Mardi 1 avril 2008 2 01 /04 /Avr /2008 20:40
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Guitar Hero III : Legends Of Rock
Finalement, le meilleur volet de Guitar Hero n'aura pas été développé par Harmonix. Car, mettons fin au suspense, Guitar Hero 3 supplante ses aînés, de peu certes, mais tout de même. Il faut dire que la formule n'a guère évolué, pour ne pas dire qu'elle reste inchangée à l'exception de quelques améliorations discrètes et ajouts pas nécessairement indispensables. Le premier changement de taille apporté par cette troisième édition est évidemment l'abandon partiels des reprises parfois pataudes des volets précédents. Activision met la main au portefeuille sans oublier de rappeler à quel point la popularité de Guitar Hero en fait un support publicitaire incontournable et du coup, on se retrouve avec près de la moitié de la tracklist composée de morceaux originaux, sans chanteur risquant une périlleuse imitation de l'interprète original et sans solo déviant un peu trop de nos souvenirs. L'inconvénient, c'est que par contraste, les reprises toujours présentes n'en paraissent que plus regrettables, inévitablement. Composée, donc, de titres dont l'intégrité n'a que peu souffert, la nouvelle playlist du jeu est une pure merveille, parfaitement équilibrée entre les styles musicaux et les approches techniques. Rock, Alternatif, Metal, Blues-Rock, l'amateur de sonorités électriques est gâté non seulement par la variété de styles mais aussi par les dignes représentants retenus par Neversoft et payés par Activision.

Je vous renvoie évidemment à la liste complète citée dans les news mais comment ne pas évoquer quelques noms au hasard lorsqu'on voit le classic rock des années 60/70 représenté par Cream et son incontournable Sunshine Of Your Love, le Seeker des Who ou le cultissime Paint It Black des Stones ? Le tout secondé par Santana (Black Magix Woman), Aerosmith (Same Old Song And Dance) ou Alice Cooper (School's Out). Autre période phare, celle du rock alternatif des années 90 où s'illustrent les Smashing « tout à fond » Pumpkins avec Cherub Rock, Pearl Jam (Even Flow), Sonic Youth (Kool Thing) ou encore la richissime fusion de Rage Against The Machine (Bulls On Parade). Plus près de nous, on comptera sur les excellents Queens Of The Stone Age qui cèdent leur récent 3's & 7's ou Living Colour avec Cult Of Personality. Et bien sûr, les métalleux ne sont pas oubliés et auront tout le loisir de poser leurs shreds sur le manche. On ne prendra pas de risque en avançant que la BO de ce troisième volet de Guitar Hero est une réussite totale.

Reste à voir les détails techniques. En matière de gameplay, les apports ne sautent pas aux yeux mais sont bien présents. Subtilement, on perçoit une meilleure approche rythmique sur de nombreux morceaux pour un jeu qui se montre de plus en plus fidèle aux sensations d'un vraie guitare, surtout du côté de la main droite. Dans ce même esprit, les hammer on et pull off voient leur usage encore assoupli et deviennent bien plus naturels et simples à effectuer, de nombreux titres comportent d'ailleurs de gros enchaînements de ces notes que l'on ne joue que d'une mimine. Ce qui n'est pas un mal puisque l'intensité des titres atteint souvent des sommets, le niveau de difficulté du jeu ayant encore pris de la hauteur.

Voilà pour le côté subtil, reste à se pencher sur les ajouts plus voyants, à commencer par le moins intéressant, pour ne pas dire de trop : les boss. Au nombre de trois, dont Tom Morello, le prodige expérimental de RATM et Slash, monsieur Gun's Roses, ces boss interviennent dans une phase de jeu particulière qui pourra par ailleurs se pratiquer en mode Versus. Le duel de guitares consiste en un affrontement sur un titre inédit au cours duquel le Star Power se voit remplacé par des bonus d'attaque. Cordes qui cassent, ampli qui crame, vibrato en vadrouille sont les saletés que l'on pourra s'envoyer à la tronche de façon à déconcentrer l'adversaire. Tout juste amusant à deux joueurs, ce mode apparaît complètement déplacé au milieu d'un mode carrière, d'autant qu'il ne consiste qu'à envoyer un malus au moment précis où l'adversaire, bien plus fort que nous, s'apprête à collecter un bonus. Rien de très passionnant donc.

On n'en dira pas autant du mode coop qui se transforme en mode Carrière Coop des plus sympathiques. Seul hic, cet ajout ne s'accompagne pas d'un mode Coop simple et pour jouer un titre à deux, il faudra donc d'abord l'avoir débloqué en Carrière à quatre mains. Un détail qui pourrait être corrigé via un patch si votre console est connectée en ligne. Ce qui ne serait pas un mal puisque le mode multijoueur est désormais jouable online, en coop ou dans l'un des modes duels classique ou Battle (inspiré des boss).

Outre ces modifications ou ajouts de gameplay, Neversoft s'est également attelé à améliorer la présentation du jeu. Sur scène, cela donne un ajout conséquent d'effets ou d'accoutrements déjantés venant souligner l'attitude toujours aussi foldingue des gratteux en plein délire. On remarque surtout l'intégration de petites cut-scenes entre les différents niveaux du mode Carrière. Dans un style graphique qui ne manquera pas de rappeler celui de Gorillaz, ces saynètes illustreront votre progression dans le monde impitoyable de la musique, du garage à la signature chez une major. Une progression marquée par l'arrivée de nombreux sponsors, autant de publicités in-game pour quelques grandes marques de l'industrie musicale. Une présence à la limite de l'invasif parfois, soit-dit en passant. Voir les noms de grandes marques d'amplis ou de pédales d'effets, ça passe, mais on se serait volontiers passé des pubs pour du déodorant. Enfin, puisque nous en sommes à pointer les détails qui fâchent, Guitar Hero fait également sa première expérience de la baisse de framerate. Des ralentissements discrets mais aussi regrettable que dommageables pour le joueur qui peut alors avoir bien du mal à garder le rythme. Avouez que c'est fâcheux dans un jeu... De rythme.

Un mot, pour conclure, au sujet de la nouvelle guitare qui épouse cette fois les formes de la Les Paul. Bien plus confortable de par sa forme, elle est également un poil plus lourde (un hommage à son imposant modèle qui a démonté plus d'une épaule ?). Ses touches donnent également un sentiment de résistance accrue, de même que son vibrato, qui tient bien mieux en place. On notera que la version Wii de la gratte fonctionne en y intégrant la Wiimote. On pensera alors à faire un tour dans les options de la console pour couper les vibrations au risque de voir son ventre être mis à mal à chaque activation du Star Power. Il est en outre regrettable que la finition de la guitare Wii soit la moins réussie, son design blanc avec liseré de noir lui donnant de faux airs de prototype mal dégrossi.

Notes:

Graphismes 15/20

Quelques petits changements dans l'approche esthétique auxquels on s'habitue bien vite. On gagne en détails sur la scène avec des personnages, y compris secondaires, mieux animés et plus soignés. L'ajout des petites cut-scenes est assez sympa.

Jouabilité 18/20

Le coeur du jeu reste inchangé mais gagne encore en naturel dans son approche rythmique ou dans sa façon de gérer les techniques de hammer on et pull off. La tracklist étant une petite merveille très diversifiée, on ne voit pas de quoi on pourrait se plaindre.

Durée de vie 17/20

Ceux qui souhaitent atteindre les sommets auront de quoi faire en mode Extreme qui devient de plus en plus diabolique, les joueurs moins compétitifs auront également de quoi s'occuper vu la qualité de la tracklist. Et au final, tout le monde se retrouvera sur le multijoueur, offline ou online.

Bande son 18/20

Non seulement la sélection de morceaux est une réussite totale, mais le jeu a le bon goût de contenir une bonne part de titre originaux. Du coup, on ne déplore que quelques reprises d'un niveau assez médiocre (Pat Benatar ou les Dead Kennedys par exemple).
   

Note Générale 18/20

Après la déception du spin-off spécial années 80, ce Guitar Hero 3 rassure sur l'avenir de la série malgré le départ de son créateur. Clairement le meilleur volet à tous points de vue, il ne reste plus qu'une chose à savoir : quid de la confrontation avec Rock Band ?
Par claire - Publié dans : jeux WII
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Samedi 9 février 2008 6 09 /02 /Fév /2008 11:50
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Matt Groening et les jeux vidéo c'est une longue histoire de répulsion. Les jeux tirés des Simpsons sont tous aussi mauvais les uns que les autres. Avec Futurama on avait une toute petite lueur d'espoir qui s'est vite transformé en ampoule grillée. Si l'esprit de la série est bien là, le gameplay a quant à lui manqué son rendez-vous.

Futurama

Le très bon point de ce Futurama, c'est qu'il a été conçu comme un épisode de la série. Futurama pour ceux qui ne connaissent pas, est une série animée crée par Matt Groening, créateur des cultissimes Simpsons. Très vite on constate avec joie que l'humour de la série a été conservé et les cinématiques sont de petites perles, au moins dans leurs dialogues que les fans ne renieront pas. Malheureusement, sorti de là, il n'y a rien, mais alors vraiment rien. Pour l'histoire, elle est bien simple, Mom, personnage diabolique, s'apprète à transformer la Terre en une grosse réserve d'esclaves. Autour de ça vous ajoutez un maximum de gags idiots et voilà. Vous riez, ou au moins vous souriez.

Mais comme d'habitude avec les licences Groening, tout est fait pour que le jeu soit aussi repoussant que possible. Pourtant, l'idée est séduisante en théorie. Le gameplay exploite les quatre personnages principaux que sont Fry, le livreur, Bender le robot alcoolique, le docteur Zoidberg et Leela le pilote experte en combat. Chacun aura droit à ses particularités. Fry fait un peu de tout mais passe son temps à errer dans les niveaux en shootant des ennemis et en cherchant des objets, Bender se la joue plus plate-formes et Leela résout des énigmes. Rien d'extrêmement original dans tout ça. Plusieurs armes sont disponibles, on collecte des bonus divers et on progresse.

On progresse oui, un peu comme dans une descente aux enfers. Très vite on s'aperçoit qu'aucun soin n'a été apporté au jeu en dehors du fait que les scénaristes aient bossé dessus et qu'il profite des excellents doubleurs français de la série. Premier problème, on s'ennuie. On avance dans les niveaux sans savoir pourquoi, ni où on va, on tire, on avance, d'un coup 20 bad guys nous tombent dessus et on doit alors se lancer dans une séance de tir pénible pour mourir à la fin et tout refaire. Le second problème, pire encore sans doute, c'est la maniabilité absolument catastrophique. Le jeu voudrait nous faire réaliser des sauts très précis, sur des plates-formes mouvantes et tout et tout. Seulement voilà, tout est là pour nous en empêcher. D'abord, les mouvements sont tout sauf précis, on galère pour gérer les sauts et du coup on tombe le plus souvent à côté. Mais comme si cela ne suffisait pas, l'animation du personnage est trompeuse. Raide comme un piquet, son manque de fluidité vous induit encore plus en erreur au niveau du timing des sauts. Et comme si cela ne suffisait pas, le jeu souffrant de fréquentes baisses de frame rate, on est souvent perturbé par des ralentissements qui foutent en l'air l'action. Evidemment, la caméra est elle aussi source de problème. Si les développeurs ont pensé à rendre les murs transparents quand il le faut, ils ont oublié d'intégrer une gestion convenable de la focale qui s'avère difficile à placer et capricieuse.

Le résultat, c'est que l'on meurt très souvent. Déjà, à la base, le niveau de difficulté se montre aléatoire, soit très bas, soit très élevé, mais une fois qu'on ajoute ce contrôle défaillant, on obtient un titre dans lequel on passe son temps à mourir et à repartir du dernier checkpoint (les points de contrôle étant nombreux fort heureusement). Tout ça à cause d'un bête saut ou d'une séance de tir imposée avec munitions restreintes. Tiens, ça me rappelle Bart's Nightmare sur Super NES, intorchable lui aussi.

Et tout cela est particulièrement regrettable au regard du soin apporté au respect de la série. Doubleurs officiels, gags efficaces... mais quand on voit le prix, mieux vaut se payer une saison en DVD, c'est plus rentable. Visuellement, le titre respecte la série et opte pour un environnement 3D en cel shading. C'est épuré mais en même temps, c'est le style de l'auteur (ce qui fait une excellente excuse). Restent ces chutes de frame rate qui, non contente de saloper le gameplay, se montrent de plus indignes de la machine au regard de la faible complexité des décors. Seule la bande-son se veut presque irréprochable, "presque" parce que les thèmes musicaux ont tendance à un peu trop tourner en boucle.

Notes:

Graphismes 11/20

Un design très fidèle au DA d'origine. En tout cas, c'est tout de même assez sobre et surtout on ne s'explique pas les abominables ralentissements.

Jouabilité 8/20

En un mot : injouable. D'une part le gameplay n'est pas transcendant (même s'il reste sympa dans l'idée) mais la maniabilité est affreuse, les contrôlent imprécis, les sauts bien trop périlleux et on en a vite marre de refaire un niveau à cause d'une stupide chute.

Durée de vie 10/20

Vu le niveau de difficulté artificiellement gonflé, le titre peut occupé un bon moment mais encore faut-il qu'on y trouve un intérêt quelconque.

Bande son 16/20

Les dialogues sont excellents, parfaitement dans le ton de la série et doublés avec les vraies voix françaises. Par contre les musiques gagneraient à être plus variées.

 

Par claire - Publié dans : jeux XBOX
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Samedi 9 février 2008 6 09 /02 /Fév /2008 11:44
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S'il n'est pas nouveau, le concept d'élever un animal virtuel prend avec Nintendogs des proportions jamais vues en termes de réalisme. Grâce aux fonctions tactiles et vocales de la console, on peut désormais interagir avec son chien de façon parfaitement crédible, au point de s'attacher véritablement à lui. Par son concept inventif et son système de jeu impeccable, Nintendogs est un titre unique en son genre, admirable à de nombreux égards.

Nintendogs

Avant de rentrer pleinement dans le vif du sujet, vous vous souvenez peut-être que lors de sa sortie sur l'archipel, Nintendogs avait créé la surprise en obtenant la note maximale dans le plus célèbre magazine spécialisé dans les jeux vidéo au Japon. En plus de son caractère innovant, le titre répondait clairement à une demande des joueurs nippons qui vivent dans un pays où il est bien difficile de réunir les conditions indispensables à l'adoption d'un animal de compagnie. Si c'est un peu moins vrai en Europe, il n'empêche que beaucoup de personnes sont intéressées par la possibilité d'élever un petit chien virtuel, sans les contraintes liées à l'adoption d'un animal bien réel. Ainsi, il ne serait pas surprenant que Nintendogs connaisse un vrai succès auprès des plus jeunes, au grand soulagement de leurs parents récalcitrants à franchir le pas.

L'expérience Nintendogs commence avec la visite du chenil où vous aurez la délicate mission de choisir votre premier chiot virtuel. Vous n'êtes pas sans savoir que Nintendogs se décline en trois versions différentes, qui comportent chacune six races de chiens. Cela dit, sachez qu'il y a moyen d'acquérir la totalité des 18 races du jeu avec une seule version et que le chenil propose régulièrement de nouvelles races de chiens. Après quelques temps et lorsque votre budget vous le permettra, vous pourrez même vous occuper de trois chiots à la fois et en mettre cinq autres en pension dans un hôtel canin. Par ailleurs, il est possible de faire des échanges d'une console à l'autre pour récupérer des objets propres à telle version du jeu, et rencontrer par la même occasion les chiots de vos amis. Une fois l'animal acquis, il convient de lui trouver un nom et surtout de le lui faire mémoriser en le répétant avec la même intonation un certain nombre de fois. Vous venez de franchir la première étape menant à une grande amitié. Dès lors, vous êtes libre de faire ce que vous voulez à condition de ne pas négliger les responsabilités qu'implique la possession d'un jeune chien fou.

Immédiatement, vous devez penser aux implications matérielles de votre rôle de maître, mais finalement ce qui compte le plus dans Nintendogs c'est d'être présent. Cependant, à l'inverse d'un jeu comme Creatures, les développeurs ont souhaité ne pas imposer de contraintes au joueur qui l'auraient obligé à s'occuper de son chien tous les jours sous peine de le voir mourir. La mort ne fait pas partie des règles de Nintendogs, et il n'est pas question non plus de songer à frapper son petit protégé. Le soft a été conçu dans un but uniquement ludique, et par conséquent, même affamé, plein de puces et furieux après vous, votre Nintendog finira toujours par se réconcilier avec vous. Cela dit, si vous voulez qu'il vous aime et vous obéisse, il convient tout de même de vous réapprovisionner régulièrement dans la boutique du coin pour investir dans des sachets de croquettes, des bouteilles d'eau minérale et des accessoires de toilettage. A l'occasion, vous pourrez également récupérer quelques jouets, comme un souffleur de bulles, différentes sortes de balles, de frisbees, ou encore des rubans, casquettes, colliers, et autres objets amusants.

Si le système de reconnaissance vocale est essentiel dans le jeu, il n'est indispensable que lors des compétitions de dressage où vous devrez faire particulièrement attention à vos intonations. C'est de toute façon seulement par la voix que vous lui apprendrez des tours, comme se mettre sur le dos, attraper sa queue, donner la patte, sauter, etc. La démarche consiste d'abord à trouver comment provoquer telle ou telle attitude de manière à ce qu'apparaisse le symbole qui vous permet d'enregistrer l'ordre auquel vous voulez associer ce tour. En réitérant l'opération plusieurs fois, le tour sera mémorisé définitivement, à raison de trois mots maximum que le chien peut mémoriser par jour. Plus vous lui aurez inculqué de tours, plus vous pourrez participer à des compétitions de dressage difficiles où l'on vous demandera de faire exécuter à votre chien des actions bien précises en temps limité. Omniprésentes tout au long du jeu, les fonctions tactiles de la console vous donnent l'illusion de pouvoir caresser ou baigner votre chiot par l'intermédiaire du stylet, mais aussi d'interagir avec les accessoires et les jouets que vous utilisez. L'horloge interne joue aussi un rôle très important dans Nintendogs puisque tout se passe en temps réel, ce qui influe sur tous les aspects du jeu. Mais ce qui rend les parties uniques, c'est bien le comportement des chiots qui sont tous dotés d'un caractère différent. Certains peuvent être tout excités d'avoir appris un mot, alors que d'autres seront d'une nature calme et mollassonne. Au final, ce n'est pas seulement la race du chien qui influe sur son caractère mais surtout l'éducation que vous lui donnez.

L'une des activités primordiale de Nintendogs est la promenade. Très courts au début du jeu, les trajets que vous pourrez faire dans le quartier virtuel où vous habitez se rallongeront au fil de vos sorties. Vous pourrez ainsi passer un peu de temps dans le parc, aller faire un tour au centre d'entraînement ou faire quelques acquisitions dans la boutique discount. Par ailleurs, si le jeu ne comporte que trois compétitions différentes, une bonne préparation est indispensable avant de participer aux concours. Un bon toilettage permet par exemple de faire bonne figure pendant les compétitions d'obéissance, tandis que s'entraîner au lancer de frisbee dans le parc permet d'éviter des déconvenues dans les épreuves de lancer de disques. De même, le gymnase est idéal pour pratiquer à l'avance les activités proposées sur les parcours d'agility qui consistent en une série d'obstacles à surmonter en guidant son chien à l'aide du stylet. Chaque compétition s'échelonne sur cinq catégories caractérisées par une difficulté croissante, et auxquelles on ne peut accéder qu'en gagnant des trophées. L'argent gagné peut ensuite être investi dans l'achat de nouveaux chiots ou de matériel.

Pour ceux qui connaissent d'autres possesseurs de Nintendogs, le mode Ouaf permet de connecter deux DS afin que deux chiots appartenant à deux personnes différentes puissent se rencontrer. On peut également envoyer et recevoir des messages vocaux, ou s'échanger des objets. Si l'on devait reprocher quelque chose à Nintendogs, ce serait peut-être le manque de compétitions et d'activités disponibles, et les contraintes de temps qui vous obligent par exemple à attendre avant de pouvoir ressortir votre chien ou participer de nouveau à une compétition. De plus, le soft n'a évidemment pas de fin en soi et il faut vraiment accrocher au concept pour ne pas lâcher le jeu au bout de quelques semaines. Et puis il est toujours très difficile de se résoudre à abandonner son protégé après avoir passé des mois en sa compagnie, ce qui incite le joueur à rallumer sa console de temps en temps pour s'assurer que son chiot n'a pas eu la mauvaise idée de fuguer. Enfin, il y a toujours quelque chose à trouver dans Nintendogs, de nouveaux accessoires, de nouveaux jouets, de nouvelles musiques, de nouvelles rencontres à faire. Sans oublier la responsabilité d'une vie, virtuelle certes, mais à laquelle on s'attache d'autant plus facilement que le comportement des chiots est plus vrai que nature. Pour ceux qui sont intéressés, on peut rappeler que Nintendo propose à l'occasion de la sortie de Nintendogs deux bundles comprenant la console (rose ou bleu) + le jeu en version teckel ou labrador. A vous maintenant de prendre la bonne décision.

Notes:

Graphismes 16/20

La modélisation des chiots est vraiment parfaite et leurs animations sont bluffantes, ce qui rend le jeu immédiatement attachant et irrésistible. Les décors sont en revanche un peu trop vides.

Jouabilité 16/20

Le soft se joue intégralement au stylet et se révèle on ne peut plus intuitif. Chaque tour nécessite un geste bien précis avant qu'il ne soit mémorisé et que les fonctions vocales ne prennent le relais. Celles-ci fonctionnent sans aucun problème du moment que l'on parle distinctement et que l'on garde toujours la même intonation.

Durée de vie 16/20

De quelques semaines à "+ l'infini" selon que vous accrochez plus ou moins au concept de Nintendogs. C'est le genre de titre auquel on joue de façon régulière mais pas plus d'une heure à la fois.

Bande son 13/20

Quelques jappements sympathiques rythmeront votre quotidien en compagnie de votre chiot. L'environnement sonore demeure quand-même très limité et la musique des promenades est toujours la même.

Par claire - Publié dans : jeux Nintendo DS
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Samedi 26 janvier 2008 6 26 /01 /Jan /2008 22:19
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Souvenez-vous, il y a un peu moins d'un an, Naruto : Ultimate Ninja faisait son entrée en scène sur PS2, transposant l'univers du manga original dans un jeu de baston similaire à un Power Stone ou à un Smash Bros Melee. Aujourd'hui, les possesseurs de PSP vont pouvoir découvrir une version portable de cette série qui, bien que ne comportant quasiment aucune nouveauté, fait tout de même preuve d'efficacité.

Naruto : Ultimate Ninja Heroes

Le principe de jeu de Naruto : Ultimate Ninja Heroes reste donc identique à celui de l'épisode PS2. Les affrontements prennent place dans des arènes comportant parfois des pièges à éviter ou à retourner contre son adversaire, mais surtout des items à récupérer pour les placer dans son inventaire. Votre personnage disposera alors d'armes de lancer que vous pourrez utiliser à tout moment, mais certains bonus prennent effet instantanément comme le regain de chakra ou les power-ups améliorant votre vitesse ou votre force de frappe.

La grande particularité de la série est de faire intervenir des décors qui s'étalent sur deux plans, le joueur étant libre de passer de l'un à l'autre à tout moment pour leurrer son adversaire ou simplement aller chercher des items nouvellement apparus au premier ou à l'arrière-plan. La richesse des arènes réside aussi dans les quelques interactions possibles avec l'environnement dont certaines portions sont destructibles. A partir de là, les adeptes de l'épisode PS2 retrouveront sans aucun problème leurs réflexes de ninja aguerri passé maître dans l'art de placer des enchaînements, des uppercuts ou des combos aériens. Le gameplay prend aussi en compte les techniques de chakra et les divers jutsu, sans oublier la méthode de brise-garde et les projections. La plupart de ces mouvements font intervenir la notion de permutation qui autorise chacun des belligérants à disparaître subitement pour échapper à son adversaire tout en contre-attaquant. Une technique qui apporte beaucoup de subtilité aux affrontements puisqu'il est possible d'entamer un véritable bras de fer avec son opposant en multipliant les permutations successives pour avoir le dernier mot.

Le principal challenge du jeu en solo réside dans le mode Héros qui comporte plusieurs scénarios découpés en une série de matches en équipes. On commence donc par choisir un groupe de trois personnages parmi les disciples de Kakashi, Gai, Asuma, Kurenai et les autres maîtres de Konoha. Il n'est donc pas possible de mélanger les membres n'importe comment, mais on peut tout de même choisir l'ordre d'intervention de chacun de ses combattants. Bien qu'il s'agisse de matches en équipes, les affrontements se dérouleront bel et bien en un contre un, les personnages ne pouvant être joués qu'à tour de rôle, sans possibilité d'alterner au cours d'un combat tant que le membre actif n'est pas KO. On ne trouve pas non plus d'appels d'alliés et encore moins d'attaques groupées, mais on prend tout de même un certain plaisir à batailler en testant chacune des techniques propres à chaque aspirant ninja.

Notez que les capacités des personnages pourront évoluer à mesure que vous réussirez à terminer les scénarios du mode Héros, les points obtenus pouvant être utilisés pour améliorer leurs caractéristiques. Les combats peuvent également être appréhendés de manière plus subtile si vous vous efforcez de remplir les conditions de victoire optionnelles qui s'affichent au début d'un duel. On pourra par exemple vous demander de terminer le round en conservant certains items, d'utiliser un maximum de jutsu, de détruire des éléments du décor, etc. En cas de succès, vous pourrez optimiser votre score et bénéficier de davantage de points à distribuer. Avant chaque combat, le joueur peut aussi choisir d'activer des compétences de soutien pour commencer avec un avantage certain ou pénaliser les membres de l'équipe adverse. Une option intéressante, mais à gérer avec parcimonie puisque ces compétences ne se renouvellent pas avant la fin du scénario en cours.

Côté bonus, on trouvera quelques suppléments classiques dans la section des vidéos, images, musiques et autres profils des personnages. Outre les matches contre la console, les parties à deux joueurs sont autorisées en mode sans fil et le solo peut être rallongé par la présence de nombreux défis proposés dans le test de promotion. Finalement, les reproches qu'on peut émettre envers ce titre sont peu nombreux, même si on aurait aimé qu'il parvienne à nous surprendre davantage. En nombre raisonnable, les personnages sont seulement ceux de la première partie du manga et de l'anime et il est dommage que les voix soient imposées en anglais. La version PSP ne conserve pas les changements d'environnement qui caractérisaient l'opus PS2, on ne retrouve donc pas les animations qui donnaient l'impression de se déplacer sur les pages d'un manga. En définitive, même si cette transposition sur PSP est plutôt réussie, on regrettera de ne pas y trouver un minimum de nouveautés par rapport au Naruto : Ultimate Ninja de la PS2 qui lui est un cran supérieur.


Notes:

Graphismes 14/20

Le rendu graphique est un peu moins bon que sur PS2 mais le résultat n'en reste pas moins correct et l'animation n'est jamais prise en défaut. Du point de vue technique, il n'y a que les temps de chargements qui finissent par agacer.

Jouabilité 15/20

Le principe s'inspire de titres comme Power Stone ou Smash Bros Melee et les adeptes de Naruto : Ultimate Ninja sur PS2 retrouveront leurs marques sans problème puisque la version PSP n'y apporte quasiment aucun changement. On appréciera surtout les contres ou permutations qui rajoutent un peu de subtilité dans la gestion du chakra.

Durée de vie 14/20

En solo, les scénarios du mode Héros et les défis à débloquer progressivement assurent une durée de vie raisonnable. Les parties à deux joueurs en mode sans fil sont autorisées et on trouve pléthore de bonus à déverrouiller.

Bande son 11/20

Les musiques n'ont rien de fabuleux et on nous impose un doublage anglais qui dénature l'esprit du manga d'origine.

Scénario
8
/20

On repassera pour ce qui est de la narration, car les scénarios ne comportent pas la moindre bribe de dialogue et encore moins de cinématiques. Autant dire que le soft ne s'adresse qu'à ceux qui connaissent déjà la première partie de l'histoire.

Note Générale 14/20

Une note qui sanctionne le manque de nouveautés de cet opus par rapport à l'original sur PS2, même si la transposition sur la portable de Sony est réussie et que le soft se révèle toujours aussi sympa à jouer. Vous pouvez toutefois rajouter un point de plus si vous ne connaissez pas l'épisode PS2 de Naruto : Ultimate Ninja.
Par claire - Publié dans : jeux PSP
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Mercredi 23 janvier 2008 3 23 /01 /Jan /2008 14:07
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On ne le dira jamais assez, Les Simpson, en plus d'être une des plus grandes séries d'animation jamais créées est également un reflet de la société américaine dont le trait est bien évidemment forcé. Drôle, irrévérencieuse, parfois émouvante, la création de Groening défie les lois du temps et se pose comme un des chaînons essentiels entre l'humour et l'animation à destination des adultes comme des enfants. Pourtant, malgré la qualité du show, peu de jeux vidéo ont rendu hommage à ce mythe télévisuel. C'est aujourd'hui chose faite grâce aux Simpson Le Jeu qui, sans se prévaloir d'une excellence à tous les niveaux, réconciliera les fans de la première heure et les adaptations vidéoludiques de leur série préférée.

Les Simpson Le Jeu
Tout d'abord, remercions comme il se doit Electronic Arts de ne pas être tombé (pour une fois ?) dans le piège de l'adaptation bête et méchante de long-métrage. Ainsi, Les Simpson Le Jeu n'est en rien un titre inspiré du premier film sorti il y a peu. Ce titre possède donc un scénario original, bien que se basant sur plusieurs épisodes de la série, tout en jetant un regard critique sur l'industrie du jeu vidéo. Quelque part, ça ne devrait pas nous étonner vu qu'à travers la série, les scénaristes ne se sont jamais fait prier pour jeter des piques à plusieurs politiciens, grandes institutions ou bien encore la chaîne les diffusant, la Fox. Pourtant, c'est encore trop rare dans notre domaine de prédilection et il faut de ce fait bien comprendre à quel point ce soft est précieux. Ainsi, si il n'y a pas de vraie réflexion sur le jeu vidéo et ses dérives, on pouffera devant nombre des excellentes répliques des protagonistes qui ne sont que le reflet de questions que nous nous sommes posées un jour ou l'autre. En somme, les scénaristes du show s'en sont donnés à coeur joie et plus d'une dizaine d'heures durant, les joueurs vont pouvoir se délecter d'un soft entièrement dédié à notre passion sous couvert d'un humour omniprésent.

D'un point de vue scénaristique, comment bouder ce titre qui semble partir dans tous les sens mais qui au final n'est qu'un gros épisode spécial Halloween avec tout ce que ça implique d'univers et d'histoires différents. Cependant, pour fédérer le tout, signalons quand même une attaque extraterrestre menée par nos deux E.T. préférés, Kang et Kodos, bien décidés à mettre la main sur notre bonne vieille planète bleue. Pour essayer d'enrayer ladite invasion, après avoir fait la nique au maire Quimby et sauvé les arbres d'une forêt, notre famille va donc se voir projetée dans un univers vidéoludique qui n'est pas sans rappeler celui qui est le nôtre actuellement. A partir de là, ce n'est rien d'autre que du bonheur à l'état pur, enfin presque, si on excepte les problèmes de jouabilité mais nous y reviendrons plus tard. Comme je le disais plus haut, Les Simpson Le Jeu revisite différents jeux vidéo tout en saupoudrant le tout de multiples clins d'oeil à la série sans parler des références indirectes à Star Wars passant par une explosion de scierie ressemblant à s'y méprendre à celle de l'Etoile Noire ou au "sarcophage" de Tahiti Bob emprunté à Dark Vador. Bref, du Simpson quoi !

De fait, la grande force du titre d'Electronic Arts est de ne pas se prendre au sérieux une seule nano-seconde. Tout le monde en prend pour son matricule, à commencer par Electronic Arts et par le biais d'ennemis, d'affiches ou de niveaux, de multiples jeux sont ainsi parodiés avec énormément de respect. D'ailleurs, on devra plutôt parler d'hommage que de parodie. Si Asterix XXL 2 avait déjà suivi cette voie avec succès, Les Simpson Le Jeu va encore plus loin dans la débandade et ne recule devant rien pour nous faire rire. Ainsi, comment rester de marbre devant ce Sonic tout rabougri enfermé dans une gigantesque roue à hamster se faisant la réflexion qu'il ne sait même plus pourquoi il ne peut pas piffrer le docteur Robotnik. En somme, entre des clones de Madden ou de Ryu nous lançant de grandes tirades métaphoriques avant de nous envoyer un Haddoken dans la figure, on jubile comme des gamins devant notre écran. Mais ce n'est pas tout car au-delà de ces références éparses, certains niveaux sont directement inspirés par de véritables jeux vidéo.

Si ce n'est un secret pour personne, plusieurs softs ont donc fait les frais de l'imagination tortueuse des scénaristes, à commencer par Medal Of Honor, Grand Theft Auto (qui étrangement n'a pas subi trop de coupes malgré les desiderata de Rockstar), Everquest, etc. Et une fois encore, le pari est gagné sur toute la ligne. Les parodies sont exquises et réussissent l'exploit de mélanger l'histoire des personnages de la série ou d'utiliser au mieux quelques traits de caractère pour rendre encore plus drôle la visite de ces contrées imaginaires. Par exemple, le stage Medal Of Homer (dans lequel les français en prennent plein la tronche... Ah le coup de l'école de capitulation pour aveugles, hilarant) s'inspire de l'histoire de Burns et de Grand-pa Simpson tout en utilisant le background et les musiques du jeu d'Electronic Arts. Dans le même esprit, le niveau Neverquest nous confronte à Patty et Selma grimés en un dragon ayant quelques soucis avec la clope et nous offre en prime deux passages d'anthologie dont un renvoyant à Gauntlet avec vue d'origine et générateur de monstres d'époque. Rajoutez-y une apparition de Will Wright en grand méchant, un stage japonisant avec des combats façon RPG, plus de quarante minutes de cinématiques au rendu proche de celui du show et vous obtenez alors un jeu respectueux de A à Z du bébé de Matt Groening. Mais alors que tout semble idyllique, il me faut tout de même vous parler des quelques défauts du titre.

Par conséquent, si l'aventure solo se compose de 18 stages, tous ne possèdent pas la même durée de vie. Bien que certains réclament plus d'une demi-heure, voire une heure si vous voulez récupérer tous les objets (synonymes de bonus) ou les clichés du jeu vidéo (idée très marrante mais malheureusement sous-exploitée), d'autres se torchent en moins de dix minutes. Cependant, ceci reste rare même si dans l'absolu, les Défis contre-la-montre nous prouvent qu'il est possible de terminer le tout rapidement. Au sujet des autres modes de jeu, même si ça n'en est pas un à proprement parler, sachez qu'il est possible de vous amuser en coopératif dans la plupart des niveaux. Au final, la durée de vie se résume à une dizaine d'heures ce qui est limite même pour un jeu de plate-forme/action. Dans la façon de procéder, on note un certain classicisme qui n'est pas pour autant péjoratif. Tout se déroule donc dans la ville de Springfield, qu'il est permis de visiter avec plus ou moins de liberté. Disposés à des points stratégiques, les arrêts de bus vous permettront de vous téléporter à divers endroits de la cité ou de changer de personnage, les quatre membres de la famille étant disponibles. Les quatre ? Et Maggie alors ? Ne vous en faites pas, le petit bout de chou est aussi de la partie mais restera tout le temps avec Marge. Néanmoins, la pupuce saura tout de même se montrer parfois très utile en rampant dans des conduits tel un Solid Snake en pyjama afin d'activer des interrupteurs inaccessibles aux autres personnages.

Ainsi, pour faire avancer le scénario, vous devrez vous rendre à des endroits précis pour débloquer un niveau et ainsi de suite. A chaque niveau, un duo spécifique sera associé. Vous ne pourrez alors pas choisir de former votre propre duo puisque ces derniers seront imposés par les stages. En effet, chaque membre des Simpson, après avoir trouvé le manuel du jeu ainsi que le guide officiel, se découvrira des pouvoirs pour le moins inédits qu'ils mettra à profit pour progresser. Homer pourra alors se transformer en boule géante de graisse ou en bonbon humain alors que Bart endossera le célèbre costume de Bartman pour planer ou utiliser un grappin ainsi qu'un lance-pierres meurtrier. Lisa, en tant que voix de la raison et fine mélomane, usera de son saxophone pour étourdir les ennemis ainsi que d'un pouvoir de lévitation lui permettant de manipuler une main de Bouddha géante. Pratique pour user de différents pouvoirs élémentaires ou soulever de lourds objets. Enfin, Marge, toujours aussi pragmatique, fera entendre sa morale bien pensante à l'aide d'un mégaphone pour rassembler les foules qui lui obéiront au doigt et à l'oeil. Il faudra alors constamment switcher entre les deux persos disponibles pour profiter de leurs capacités respectives et ainsi progresser.

Malheureusement, la jouabilité en elle-même souffre de plusieurs tares irritantes à commencer par une gestion manuelle de la caméra constamment requise. En voilà un cliché... Qui n'est étrangement pas mentionné dans le jeu. Pour le compte, il faudra constamment bouger l'objectif pour savoir précisément ce qui se passe mais ceci ne résoudra pas une gestion des sauts maladroite. Je tiens quand même à préciser que ces soucis ne brident pas le plaisir du joueur mais il est regrettable de constater que ces quelques erreurs, facilement évitables, soient présentes dans la version finale. On retiendra aussi quelques choix de gameplay malvenus (sur la façon de procéder) plombant notamment le combat contre Dodu Donut. Malgré tout, ce ne sera pas suffisant pour rebuter l'amateur de plates-formes, d'humour et à fortiori le Simpsononophile. En guise de conclusion, on ne peut que se féliciter d'avoir enfin droit à un jeu utilisant la franchise de bien belle façon. Classique dans son approche du genre mais jouissif de bout en bout, ce titre bourré de bonnes idées se pose comme la meilleure adaptation existante de la série de Matt G. qui trouve ici un parfait homologue vidéoludique, sorte de prolongement de pixels fantasmé pendant de nombreuses années par des millions de personnes. Techniquement gracieux, plein de facéties, ultra référentiel, Les Simpson Le Jeu pose malgré tout un genou à terre à cause d'une jouabilité imparfaite et divers points de gameplay qui auraient mérité d'être approfondis. Mais en dépit de ces peccadilles, vous aurez compris de vous-même qu'il est impensable de passer à côté de ce titre si vous pouvez dire avec précision ce qu'il en retourne dans les épisodes 3F24, 5F19 voire AABF20 du show éponyme.

Notes:

Graphismes 16/20

Avant de crier au scandale, je précise que cette note tient compte du fait que le graphisme du jeu est très fidèle à celui de la série. Ainsi, certains décors pourront sembler dépouillés mais qu'on ne s'y trompe pas, le tout est diablement joli. Les effets spéciaux sont superbes, le cel-shading très soigné, l'animation des personnages de bonne facture et quelle joie de pouvoir visiter des endroits familiers ou des niveaux aussi variés sans que cela ne détonne la moindre petite seconde sur l'homogénéité du soft.

Jouabilité 13/20

Sans doute le point faible du titre. Les bonnes idées fourmillent, la complémentarité des personnages est utilisée astucieusement mais quelques endroits brouillons, choix de gameplay ainsi qu'une gestion irritante des sauts nuisent à l'ensemble. Rien de catastrophique mais il est regrettable que le titre n'ait pas eu droit à des tests plus approfondis.

Durée de vie 11/20

L'aventure solo, pouvant se jouer également en coopératif, se termine en un peu plus de huit heures. Néanmoins, vous y passerez un peu plus de temps si vous vous décidez à dénicher tous les objets cachés pour débloquer des costumes spéciaux par exemple. Si le coeur vous en dit, vous pourrez aussi recommencer chaque stage en Contre-la-montre et envoyer vos meilleurs scores via le Xbox Live.

Bande son 16/20

A l'exception de quelques prestations vocales moins convaincantes, le doublage est parfait. Logique sachant que ce sont les doubleurs officiels de la série (dont la VF est quasiment supérieure à la VO) qui se sont prêtés au jeu. Et comme on sent que le casting vocal s'est fait plaisir, cette bonne humeur se ressent parfaitement tout au long des dialogues et répliques du titre. Musicalement, le travail est aussi d'un très bon niveau avec des thèmes changeant en fonction des univers traversés, les sonorités symphoniques succédant à celles électroniques quand le besoin s'en fait sentir.

Scénario 16/20

Bien que l'histoire semble issue de celle d'un épisode Special Halloween, les scénaristes ne se sont pas reposés sur leurs lauriers. 40 minutes de cinématiques permettent de suivre une histoire bien conçue truffée de références aux Simpson, à des séries TV ou films. De plus, l'industrie du jeu vidéo s'en prend plein les gencives et découvrir un Will Wright en grand méchant mégalomaniaque ou des parodies de jeu made in Simpsonsland est un pur régal pour les zygomatiques.

 

Par claire - Publié dans : jeux XBOX 360
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Dimanche 13 janvier 2008 7 13 /01 /Jan /2008 18:22
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Depuis le début des années 2000, THQ continue quasiment à lui seul de faire le bonheur des rares amateurs de cet art qu'est la simulation de violence. Et c'est avec une joie non dissimulée que nous nous équipons d'un slip moulant bien ridicule et d'une voix naturellement pleine de virilité avant de faire un énième tour sur le ring virtuel de WWE. Les corps de comédiens bodybuildés vont se mélanger devant les yeux ébahis d'un public qui ne cesse d'en redemander...

WWE Smackdown Vs Raw 2008

Les années se suivent et se ressemblent irrémédiablement pour la série WWE Smackdown Vs Raw. THQ et Yuke's Media Creation tranquillement installés sur un marché très peu concurrentiel profitent de la renommée de la franchise pour proposer une grosse mise à jour qui saura attirer l'oeil avisé des amateurs de catch. Ce qui ne veut pas dire que cette noble pratique faite de provocations et de coups spectaculaires ne plaira pas aux moins concernés par la discipline. La preuve, en dépit de mes connaissances plus que limitées en la matière (remontant en réalité aux bribes d'oppositions diffusées sur Canal+ il y a de cela quelques années, en fin d'après-midi, en discutant les restes d'un copieux quatre heures), le plaisir de jeu est là. Et ce, malgré des temps de chargements longuets pour ne pas dire interminables et parfois superflux, entre deux entrées de catcheurs. Imaginez le temps qu'il faut pour accéder à un combat mettant en scène 6 brutasses, la plupart du temps chevelues, si l'on prend le temps de respecter la saynète qui va les mener au ring, au beau milieu d'une salle en fusion...

Une fois de plus, le contenu du titre justifie l'intérêt que l'on peut porter à une telle mouture. Vous retrouverez ainsi de nombreux modes de jeu, eux-mêmes sujets à se diviser en sous-modes de sorte à atteindre une durée de vie réellement conséquente. Des matches Exhibition au 24/7 (l'équivalent d'une Carrière qui combine cette année les modes Saison et Manager Général des opus précédents) en passant par les Tournois, le Hall Of Fame ou les innombrables possibilités de création (de mouvements, d'équipes, des catcheurs/euses, d'entrées ou de championnats), le joueur pourra s'adonner à sa passion sans modération. D'autant qu'en exhibition, les possibilités sont réellement dantesques avec pas moins d'une soixantaine de combinaisons de matches possibles, à deux, trois, quatre ou six, selon les règles officielles de la fédération de catch. Ajoutons à ceci une présence en force de l'ECW avec ce que cela comprend de Superstars, d'arènes et d'armes en tout genre, boostant considérablement l'intérêt du jeu. Ce contenu additionnel ne se débloque cependant qu'après avoir vu le bout du 24/7 en Légende. Mais le jeu en vaut la chandelle car si vous êtes du genre sadique à cramer les cheveux de votre adversaire avec une dose de violence inouïe, la défunte ECW devrait vous convenir à merveille.

De son côté, le gameplay réserve son petit lot d'ajustements qui ne révolutionnent en rien la série mais pérennisent l'utilisation des sticks analogiques pour attaquer ou contrer de différentes manières. Ainsi, en fonction des situations et du positionnement de votre adversaire, l'orientation du stick analogique droit suffira à elle seule à déclencher une prise bien particulière, qu'elle soit pour faire mal ou immobiliser. Au rayon des nouveautés, notons tout de même le Struggle Submission System, un procédé qui permet de contrôler avec précision une prise de soumission, en augmentant manuellement la pression que l'on inflige à l'adversaire afin de le paralyser. On fera également référence aux Superstar Fighting Styles qui, comme leur nom l'indique, sont les huit styles de combats réservés aux Superstars et contribuent à diversifier les oppositions et les approches, histoire de faire dans le spectaculaire évidemment. Et c'est à-peu-près tout, au milieu de grosses baffes, de saute-mouton, de prises à deux contre un, de cassage de gueule de l'arbitre et d'utilisation de tout un tas d'objets qui font bien mal. Mais cela s'avérera sans doute suffisant pour convaincre les fidèles de la série de craquer une nouvelle fois pour Smackdown Vs Raw. C'est en tout cas ce que pense un joueur qui ne connaît pas grand monde à part Hulk Hogan ou The Rock...

Par claire - Publié dans : jeux XBOX 360
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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /Jan /2008 18:07

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EA ne s'arrête plus. Après Académie, Nuit de Folie, La Bonne Affaire et Animaux & Cie, voilà que débarque le cinquième add-on destiné aux Sims 2 (et encore, on vous épargne les différents kits qui augmentent le nombre d'objets disponibles). Cette fois-ci, c'est à une extension tournée vers les quatre saisons à laquelle on a affaire : cycle de la nature, météo, jardinage, prise en compte des sensations de chaleur et de froid, l'univers des Sims s'élargit encore un peu plus.

Les Sims 2 : Au Fil Des Saisons
Comme son nom l'indique, l'add-on ajoute donc pour la première fois dans Les Sims 2 la prise en charge des saisons. De nouvelles icônes apparaissent d'ailleurs dans l'interface pour vous préciser si vous êtes au printemps, en été, en automne ou en hiver. Mais le plus drôle, c'est qu'il est possible d'imposer un cycle particulier en passant directement de l'été à l'hiver ou en ne choisissant de jouer qu'au printemps. Evidemment, cette fonctionnalité a des influences sur les graphismes (on peut ainsi voir la neige, les tas de feuilles mortes en automne...), mais aussi sur le gameplay. En effet, vos petits personnages n'auront pas forcément envie de faire les mêmes activités selon qu'ils sont en automne ou en été. Ainsi, le printemps sera propice aux relations amoureuses alors que l'hiver, vous pourrez faire des bonshommes de neige.

Bref, il faut bien tenir compte de la saison pour occuper vos Sims, d'autant que désormais, les sensations de froid et de chaleur sont prises en compte et c'est d'ailleurs une des nouveautés les plus marquantes de cette extension. Un petit thermomètre apparaît à l'écran pour vous signaler si chacun de vos Sims a froid ou a chaud. Dans ces conditions, pas question de sortir en maillot de bain pour se promener dans la neige. Par défaut, vos personnages revêtiront donc leurs manteaux en cas de grands froids, mais les joueurs vicieux prendront certainement un malin plaisir à les déshabiller dans la neige pour voir quels peuvent être les effets de cette action. Vous verrez alors vos personnages grelotter et le thermomètre vous indiquera qu'il est grand temps de les réchauffer. Pour ce faire, rien de mieux que de rentrer à l'intérieur et de leur faire prendre une boisson chaude. A l'inverse, en été, il faudra veiller à ce que vos petits protégés n'aient pas trop chaud. Par défaut, ils revêtent des tenues légères et il sera toujours possible de les rafraîchir par un plongeon dans la piscine ou par un grand verre de limonade.

Plus intéressant encore, vos Sims peuvent désormais devenir jardinier en entretenant un petit lopin de terre. Il faut alors semer des plantes (tomates, aubergines...) et veiller à leur croissance en les arrosant, en mettant de l'engrais et en veillant à les protéger des insectes. Il est même possible de faire partie d'un club de jardinage qui viendra évaluer votre potager : est-ce que les plantes sont en bonne santé, est-ce que le tout est bien entretenu et bien décoré... A ce propos, de nouveaux objets font leur apparition pour vous permettre de personnaliser votre jardin : arbres de décoration, parterres de fleurs, arroseurs automatiques... Si vous voulez que vos plantations survivent à l'hiver, vous pouvez même construire une serre. Comme il est possible de consommer sa production et même de la revendre, jardiner peut être une activité lucrative pour qui lui consacrera du temps. Mais attention, car l'abus de cette activité peut aussi entraîner des effets inattendus. Ainsi, si vous utilisez trop d'insecticides, votre Sim pourra attraper une maladie : le végésimisme. Elle est immédiatement identifiable car le Sim affecté devient tout vert. Le point positif, c'est qu'il aura alors des compétences étendues en matière de jardinage et des besoins réduits en eau, amour et soleil. Mais puisque tout a un prix, ils ont aussi une espérance de vie réduite. Pour soigner un végésim, il faut lui administrer un médicament spécial vendu par le club de jardinage.

Les inconditionnels remarqueront aussi qu'un nouveau quartier fait son apparition : celui de Florimont-la-Rivière avec ses particularités, comme la présence d'une famille comptant en son sein une femme et un bébé atteint de végésimisme. Plein d'autres petites améliorations sont aussi de la partie, comme la présence de six nouvelles carrières : juriste, enseignant, aventurier, journaliste, musicien et joueurs de jeux vidéo (si, si !). Vos sims pourront s'adonner à la pêche et faire du patin à glace ou à roulettes. En plus, de nouvelles options de personnalisation concernant les piscines font leur apparition : choix de la texture des parois... Pour l'anecdote, de nouveaux objets et coiffures sont aussi au programme. Bref, Au Fil des Saisons est une très bonne extension qui enrichi de façon conséquente le gameplay d'origine.

Notes:

Graphismes 14/20

Le moteur n'a pas changé d'un iota, mais on remarque de nouvelles animations et quelques améliorations au niveau des réflexions sur l'eau. En outre, on a désormais droit à des effets météo (neige, foudre...).

Jouabilité 16/20

Le jardinage est une activité sympathique, même si elle réclame beaucoup de temps si vous voulez avoir le plus beau potager du quartier. Quant à la prise en compte des sensations de chaleur et de froid, elle impose de veiller à ce que la tenue de son Sim soit adaptée à la situation météorologique.

Durée de vie 16/20

Cet add-on apporte un nouveau quartier et les différentes autres nouveautés comme le jardinage enrichissent le gameplay et augmentent de ce fait la durée de vie.

Bande son 15/20

Toujours aussi soignée, la bande-son d'Au Fil des Saisons ne dépareille pas par rapport à celle des Sims 2. On entend même les oiseaux chanter au printemps, la brise en hiver...
   

Note Générale 15/20

Encore une fois, voilà un add-on quasiment indispensable pour les inconditionnels des Sims 2. Grâce à son contenu très riche et à ses nouvelles fonctionnalités, Au Fil des Saisons parvient à s'imposer sans mal.

Par claire - Publié dans : jeux PC
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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /Jan /2008 18:00
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Pendant que Medal Of Honor peine à se renouveler et à renouer avec le succès de ses débuts, l'autre série du FPS hollywoodien n'en finit pas de surprendre en maintenant son niveau de qualité à travers les épisodes. Cette fois, Call Of Duty laisse derrière lui ses vieilles habitudes de la Seconde Guerre pour nous plonger dans un conflit fictif qui en fait sans aucun doute le meilleur volet de la série, mais également le plus dramatiquement court.

Call Of Duty 4 : Modern Warfare
Dans ce genre bien précis de FPS, deux séries ne cessent de se tirer la bourre, Medal Of Honor et Call Of Duty, l'ennui, c'est que si l'une des deux a su évoluer doucement puis avec vigueur, l'autre malgré tous ses efforts n'a jamais pu égaler l'effet de surprise produit par son premier volet. Chez Infinity Ward, non seulement on a décidé de pousser la mise en scène d'un FPS jusqu'à ses dernières limites mais également de couper les ponts avec une Seconde Guerre mondiale qui commençait à sérieusement sentir le réchauffé. Comme son nom l'indique, Modern Warfare se déroule donc de nos jours, entre le Moyen-Orient, la Russie, l'Ukraine, l'Azerbaïdjan et l'Oural et prend la forme peu surprenante d'une lutte contre une organisation terroriste nostalgique de la Guerre Froide. Fidèle à la tradition, CoD 4 vous offrira deux points de vue sur l'action. Sur les rives de la Mer Rouge, on exercera ses talents en tant que marine US pour des opérations de grande envergure et pleines d'explosions pendant que les agents du SAS anglais présents en Europe de l'Est agiront au format commando, fusils de snipe et silencieux prêts à l'action. Sachez par ailleurs que contrairement aux précédents volets, il ne s'agit pas ici de mener une campagne depuis une autre mais d'alterner les points, le scénario du jeu rebondissant d'un événement à l'autre. Ah oui d'ailleurs, il y a un scénario pour une fois, et pas totalement inutile puisqu'il se dévoile à travers le jeu, influence la mise en scène et s'autorise de bons gros rebondissements pour le moins tonitruants. Le découpage en séquences de jeu Marines/SAS alternées apportant une touche de dynamisme supplémentaire.

On le sait, ce qui fait la force d'un shooter comme Call Of Duty, c'est avant tout sa capacité à nous en mettre plein les yeux, en dépit de toute vague notion de réalisme ou de liberté. En l'occurrence, on ne prendra pas de risque en disant que dans ce domaine, Modern Warfare est simplement ce qui se fait de mieux. Faire l'impasse sur la période 39/45 semble avoir considérablement libéré les esprits chez Infinity Ward qui se lâche gravement. Est-ce qu'on peut envoyer le joueur au milieu d'une explosion nucléaire ? Oui, on peut, même que ça va lui faire drôlement mal aux rétines. Que l'on soit plongé au milieu d'un enfer de métal hurlant ou perdu dans les steppes d'Europe de l'Est, CoD 4 fait mouche d'une part parce qu'il n'hésite pas à faire dans le grandiloquent décomplexé mais également parce que visuellement, il met tous les atouts de son côté pour renforcer l'immersion dans de multiples situations radicalement opposées. Du côté des SAS opérant en Europe par exemple, on participera la plupart du temps à des opérations discrètes, traqués par des patrouilles d'hélicoptères, ce qui donnera l'occasion d'admirer l'attitude des alliés exceptionnellement bien animés, utilisant le langage gestuel, ouvrant une porte pour pénétrer furtivement un bâtiment préalablement plongé dans l'obscurité qu'on ira nettoyer en furtif. Tout ceci n'a pas forcément grand-chose d'original, mais la qualité du travail d'Infinity Ward pour nous plonger dans l'action n'a pas d'égal, du coup, on y est, on s'y croit. D'autant plus que de nombreux imprévus viennent pimenter le déroulement des missions qui restent, tout le monde s'en doute, très scriptées. Que dire également de la fameuse mission de snipe qui nous donne l'occasion d'utiliser une tenue de camouflage et surtout de se prendre un sacré trip Sniper.

Planqué dans les hautes herbes, rampant entre les chars ennemis, il faudra rester invisible et éliminer les groupes d'ennemis en se coordonnant avec son équipier pour les descendre simultanément, sans que personne n'ait eu le temps de faire un geste. Là encore, il suffit de refaire la mission pour voir à quel point elle est dirigiste, mais face à un tel travail, on se laisse complètement prendre au jeu sans se soucier du fait que CoD ne laisse qu'une part infime à la prise d'initiatives. C'est le prix du spectacle et on le paiera bien souvent, y compris dans la véritable situation de guerre des missions des Marines. Dans une ambiance d'insurrection très inspirée de Black Hawk Down, on change radicalement de registre durant la traversée de ruelles dévastées par les chars ou l'assaut tonitruant d'une chaîne de télé, tout ceci jusqu'au dénouement bluffant de notre carrière dans le corps des Marines. Il serait fastidieux, vain et même dommageable de balancer des tonnes d'exemples de ce qui attend le joueur au cours de la campagne solo alors on se contentera de répéter une fois de plus qu'en matière de mise en scène, Modern Warfare a fait exploser les compteurs.

Mais si on se sent si bien dans ce cocon de feu et de douilles, ce n'est pas simplement parce qu'il est emmené à un rythme parfaitement maîtrisé, c'est également parce qu'il sait se rendre crédible. J'ai déjà fait mention de l'animation alliée ou ennemie, mais on pourra ajouter d'autres détails encore comme le fait qu'il n'y ait nul besoin de vider un chargeur complet pour venir à bout d'un soldat (à l'exception de votre propre personne mais ça ce n'est pas une surprise), ce qui tranche avec l'approche habituelle d'un FPS à grand spectacle. Mais on est surtout agréablement étonné de voir pour la première fois des adversaires qui ne s'avouent pas vaincus simplement parce qu'ils sont blessés. Si vos ennemis ne sont pas ce qu'on a vu de plus futé au monde, ils sont loin d'être idiots et sont surtout tout à fait capables, si on ne fait que les incapaciter, de ramper pour ramasser une arme et essayer de vous tirer dessus au sol au lieu de bêtement attendre une mort qui surviendrait en quelques secondes, comme on le voit généralement. Méfiez-vous donc des cibles abattues que vous auriez perdues de vue, vous pourriez être surpris en passant près de leur corps. Des corps qui, soit dit en passant, réagissent avec justesse aux chocs et impacts. Et une myriade d'autres détails visuels soignés viennent encore sceller votre immersion dans le titre. La physique par exemple, fournit quelques jolies explosions et de charmantes réactions à l'occasion.

Très linéaire et tout de même conçu comme un titre grand public (donc très accessible), Call Of Duty 4 ne constitue pas un challenge pour l'habitué du genre qui devra apprendre à se satisfaire du spectacle. En attendant, l'équipe de développement n'a pas vu là l'occasion de confondre « accessible » avec « simpliste ». Chacune de vos armes a ses avantages et points faibles, on voit donc l'intérêt de passer d'une arme lourde à une arme de poing ou un fusil à pompe lorsqu'on se retrouve en intérieur, et l'I.A. adverse est suffisamment affûtée pour que foncer droit devant sans prendre le temps de se mettre à couvert, ou de dégager le chemin, soit un brin suicidaire. En outre, même se mettre à couvert ne sera pas toujours une garantie de survie, la physique gérant la résistance des surfaces, le bois ou la tôle ne vous protégeront qu'un temps des tirs et comptez sur les troupes d'en face pour savoir vous déloger à coups de grenades, camper sur sa position est de fait particulièrement hasardeux. Et si le titre reste linéaire, il n'est pas toujours qu'un simple couloir et ménage à de multiples reprises un espace de liberté suffisant pour que le joueur puisse aller chercher sa part d'héroïsme en dénichant un spot de snipe ou un moyen détourné de contourner une position retranchée. Une illusion efficace évitant au joueur de trop sentir le poids des scripts.

Frénétique, prenant, scotchant, on pourrait enfiler les adjectifs classiques qu'on a l'habitude d'accoler à chaque nouvel épisode de la série, on en revient toujours au même point : si le but recherché est de s'en prendre plein la vue à travers ce qui ressemble de plus en plus à un film interactif, c'est réussi. Pourtant, malgré toutes ses qualités, y compris techniques, Call Of Duty 4 s'encombre de défauts. Le premier relevant de sa durée de vie : 5 heures ! Voilà, comme ça c'est dit, quick and painful comme on dit. 5 heures c'est environ le temps qu'il faut pour boucler le jeu en mode moyen. Alors un bon conseil, montez de suite au mode difficile au risque de trouver l'addition excessivement salée. Autres déboires, si l'animation des personnages est une prouesse ou que les explosions sont fabuleuses, le moteur de CoD4 est loin d'être parfait. Des objets se retrouvent couverts d'aliasing pendant que certaines textures font parfois peine à voir. Citons en exemple la texture de fond qui sert d'horizon dans une série de missions SAS, d'une qualité à la limite de l'acceptable sur next-gen. Dans le même ordre d'idée, si on est satisfait de certains aspects de la physique, on s'étonne de la voir si limitée. C'est très bien de pouvoir faire exploser une voiture ou de voir les balles transpercer des parois trop fines, mais ça la fout un peu mal de voir une caméra sur un trépied désespérément clouée au sol ou un tas de tôle ne pas trembler d'un pouce quand on y fait sauter une grenade, démontrant que finalement, le degré d'interaction avec le décor est bien plus limité qu'on voudrait nous le faire croire.

Excellent mais bien trop court en solo, Call Of Duty 4 peut en revanche se rattraper sur son multi qui a toujours été un point fort de la série. Reposant sur des bases et des modes très classiques, la section multijoueur regorge néanmoins de petites trouvailles susceptibles d'en faire un must des prochains mois. En dehors de l'usage de certains artifices du solo, le multi propose un système de grades permettant à chacun de customiser son avatar en lui offrant de nouvelles compétences. De la possibilité de lâcher une grenade au moment de notre mort afin de piéger un adversaire, à la capacité de faire appel à une couverture aérienne, vos performances au combat seront grandement récompensées. On peut s'estimer convaincus, et la phase de bêta a en partie confirmé, que le mode online du jeu a largement de quoi compenser la brièveté du mode solo.

Notes:

Graphismes 16/20

Malgré l'excellence des animations ou des effets spéciaux, Call Of Duty 4 laisse un arrière-goût déplaisant quand on regarde certaines textures de trop près ou qu'on commence à tester les limites de la physique. C'est regrettable car si dans le feu de l'action on n'y prête pas attention, une fois qu'on a noté ces points de détails on a du mal à les oublier. On souffle le chaud et le froid chez Infinity Ward.

Jouabilité 17/20

Parfaitement fidèle à ses propres codes, Call Of Duty 4 se veut accessible et se présente comme une succession de missions mises en scène avec un véritable talent de cinéaste. Difficile, à moins d'être allergique au genre, de ne pas se prendre complètement au jeu. On aurait peut-être simplement pu se passer d'une ou deux phases un peu plus maladroites (le rail shooting a-t-il encore un réel intérêt ?).

Durée de vie 10/20

Et c'est donc là qu'on a tous un peu mal, avec ses 5 heures de jeu, la campagne solo de CoD4 a beau être bien remplie, on se sent tout de même franchement frustré quand on en vient à bout. Poussez sans crainte la difficulté à fond. Le multi à fort potentiel rattrape heureusement la chose.

Bande son 18/20

Les excellents thèmes musicaux sont accompagnés d'effets de haute volée et d'un doublage très soigné. On ne notera qu'un ou deux ratés voyant les dialogues se superposer de temps à autre.

Scénario 14/20

En marge d'une mise en scène à couper le souffle, CoD4 se dote pour la première fois d'un scénario dont la teneur ressemble à celle du pitch de départ d'une saison de 24H. Ajoutez ensuite quelques rebondissements et vous obtenez une trame assez fine mais tout à fait convenable pour un FPS.

Note Générale 17/20

Comme d'habitude, pas de miracle, ceux qui sont réfractaires aux FPS scriptés ont peu de chance de changer d'idée. En revanche, les joueurs qui savent faire abstraction des skills pour se perdre dans un jeu fortement et habilement scénarisé trouveront là un véritable Graal. Sans conteste, voilà le meilleur volet de la série dont la plus judicieuse idée aura été de laisser tomber la Seconde Guerre mondiale. Ceux qui attendaient un grand show sont servis. L'ensemble ne va pourtant pas sans défauts, avec une physique finalement bien décevante et surtout une durée de vie en solo qui donne à réfléchir.

Par claire - Publié dans : jeux PC
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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /Jan /2008 17:58
Test:

Forte d'un succès aussi fulgurant qu'imprévisible, la série Alexandra Ledermann en est déjà à son huitième opus sur PC. L'omniprésence de la partie aventure confirme le changement d'orientation opéré depuis les derniers volets, à savoir une recrudescence des phases de recherche et d'exploration au détriment de la partie équitation. Les puristes de ce sport regretteront donc que la série ait peu à peu perdu son approche didactique, le soft s'adressant plus que jamais aux adolescentes lectrices du magazine Fan 2 plutôt qu'aux passionnés d'équitation.

Alexandra Ledermann 8 : Les Secrets Du HarasAvec Alexandra Ledermann 16, peut-être devrons-nous élucider le mystère d'un haras hanté façon point'n click avec des énigmes à la Myst ? Le fait est que les développeurs semblent vouloir se rapprocher de plus en plus du jeu d'aventure, preuve en est la prédominance des phases de recherche et la mise en place d'un scénario à enquête. Alors qu'elle fait route vers le sud de la France pour entamer son stage de fin d'études dans l'espoir de devenir vétérinaire, la jeune Emma, Californienne d'origine, se voit contrainte de faire étape dans un haras de Provence à cause d'une panne de taxi. Un haras bien étrange en vérité puisque sa propriétaire a mystérieusement disparu du jour au lendemain. Ainsi commence une belle histoire d'amitié avec les occupants des lieux, mais l'ambitieuse américaine devra rapidement faire un choix entre l'accomplissement de ses projets et l'attrait d'une vie paisible au haras en compagnie de ses nouveaux amis.

Comme c'est le cas depuis maintenant quelques épisodes, Alexandra Ledermann 8 ne permet quasiment plus de se lancer dans les épreuves d'équitation sans s'investir à fond dans le scénario du jeu. Tout juste pourra-t-on refaire les défis déjà vus durant l'aventure, mais il faudra aller jusqu'au bout de celle-ci pour déverrouiller la totalité du contenu relatif au sport équestre. Le problème c'est que tout le monde n'adhérera pas forcément à l'intrigue limite "Club des 5", ni aux doublages surjoués des comédiens et encore moins au caractère poussif du déroulement du jeu. Si l'on est pris par la main durant les premières minutes de l'aventure, c'est un véritable déluge d'objectifs secondaires qui s'abat rapidement sur nous avec de multiples lieux à visiter et de personnages à rencontrer. Ce n'est pas forcément ce qu'on attend d'un jeu comme Alexandra Ledermann, mais on ne pourra pas reprocher aux développeurs de ne pas chercher à renouveler leur formule d'un épisode à l'autre. D'autant que le public pourra peut-être y trouver son compte s'il n'a rien contre les jeux d'aventure dépassés...

Les idées sont pourtant là, mais leur mise en place concrète est bien loin d'être convaincante. Le soft se déroule suivant un cycle de journées qui défilent rapidement (une minute de jeu équivaut à une seconde réelle), et l'histoire évolue seulement lorsqu'on passe d'un chapitre à un autre. Il faut donc boucler toutes les tâches demandées durant ce laps de temps, avec possibilité de s'occuper activement jusqu'à 4h du matin ou au contraire de se coucher tôt pour accélérer le défilement de l'histoire. Le jour et la nuit étant pris en compte, les commerces ne sont pas ouverts tout le temps et il arrive que les personnages changent d'emplacement en fonction de l'heure. De temps à autre, votre liberté sera mise à mal par l'attribution de quêtes obligatoires ou facultatives, les toutes premières consistant à récupérer une liste d'objets précis pour aider une jument à mettre bas. Sans spoiler, on notera que le soft impose au joueur un embranchement narratif important au chapitre 2, sous forme d'une décision à prendre qui influera considérablement sur la suite du jeu. Un moyen comme un autre de rallonger la durée de vie en poussant le joueur à recommencer l'aventure d'une manière différente.

La bonne idée, c'est que l'on peut presque à tout moment sortir des limites du haras pour aller se balader à cheval dans les alentours. La carte se dévoile au fur et à mesure et les déplacements deviennent instantanés une fois les destinations débloquées. Mais si la zone globale paraît vaste, c'est dans ces moments d'équitation libre qu'on prend conscience des limitations du terrain. Il est en effet impossible de s'éloigner vraiment de la piste pour se faufiler entre les arbres et prendre des raccourcis, l'omniprésence de murs invisibles condamnant toute tentative de vagabondage. On se rabat donc sur la prise de photos pour donner à ces phases de jeu un minimum d'utilité, car on ne peut pas dire que le gameplay soit particulièrement plaisant à jouer. Les habitués constateront avec regret que les contrôles au clavier sont toujours aussi pénibles à effectuer, les déplacements à pied étant encore plus flagrants de médiocrité. On se déplace comme dans un vieux survival en tournant son personnage dans la bonne direction avant de pouvoir avancer, et les interactions se font au pixel près. La souris n'est utilisée que de façon très partielle, et c'est un défaut d'autant plus navrant qu'il revient à chaque nouvel épisode et qu'il donne un côté complètement dépassé à la série.

Ce manque d'ergonomie se ressent aussi lors des phases d'équitation qui ne sont guère plus convaincantes que dans les volets précédents. Une simple pression sur la touche d'accélération ne suffit plus à changer d'allure, il faut maintenant laisser la touche appuyée un certain temps, ce qui pose quelques problèmes en termes de réactivité. Le tout devient beaucoup moins précis à jauger et on perd du temps alors même qu'il nous faut réagir au quart de tour pour adapter les allures rapidement, notamment lors des épreuves de saut d'obstacles. A cela s'ajoute un système de couleurs qui permet de savoir quand il faut accélérer ou ralentir suivant un dégradé de tons façon arc-en-ciel. Si ces modifications ne sont pas forcément fameuses, on finit par s'y faire et à trouver le titre presque jouable, même si on est encore loin de s'amuser dans notre rôle de cavalier. Compétitions et entraînements comprennent toujours les habituelles épreuves de dressage, de saut et de cross, chacune souffrant des mêmes problèmes, à savoir le manque de dynamisme, de crédibilité et d'ergonomie. En dressage, les figures se résument à une combinaison de touches à valider rapidement et à des changements d'allure à respecter suivant un parcours millimétré. En saut, toute la difficulté réside dans l'anticipation des obstacles et dans la gestion du timing et de la vitesse. Enfin, en cross, la taille du terrain facilite les déplacements mais il faut aussi modérer son allure pour ne pas essouffler son cheval.

Bien sûr, le challenge dépend entièrement du degré de difficulté assigné à tel ou tel défi, sachant qu'on dispose, dans cet épisode, d'une sorte de joker appelé "vision de championne" qui nous aide à négocier certaines portions délicates. N'oubliez pas non plus que les phases d'équitation ne représentent même pas un cinquième du temps que vous passerez dans le jeu, l'essentiel résidant dans le déroulement du scénario au travers des phases d'aventure, et dans l'entretien régulier de vos chevaux. Pansage, curage des sabots et entretien du box sont toujours imposés, et mieux vaut ne pas négliger ces tâches si vous ne voulez pas avoir à foncer au village pour acheter du matériel de secours qui servira à le soigner. On peut regretter d'ailleurs que des indications ne nous soient pas données systématiquement sur l'état des chevaux pour éviter plus facilement ces désagréments. Une fois le poulain mis au monde et baptisé Amélie (les développeurs ont un sens de l'humour assez douteux...), vous devrez également vous en occuper, mais d'une façon différente. Cette fois il convient d'entraîner l'animal pour lui apprendre à obéir aux instructions, mais aussi à entamer le dialogue avec lui en essayant de comprendre ce que ses gestes signifient. Encore une fois, on constate que les responsables de la série prennent avec sérieux le développement des jeux Alexandra Ledermann, mais il leur manque toujours le déclic qui saura rendre ces titres divertissants. Pour l'heure, il est probable que seuls les moins exigeants seront satisfaits par ce huitième volet.
Notes:

Graphismes 11/20

Techniquement, le soft est loin d'être à la hauteur des productions actuelles sur PC, mais l'utilisation de teintes sépia confère aux décors une touche féerique qui donne une certaine particularité aux graphismes. Côté animations, il y a encore beaucoup de progrès à faire.

Jouabilité 8/20

Pourquoi s'obstiner à conserver des routines de gameplay qui datent d'il y a dix ans ? Les contrôles ne mettent quasiment pas à contribution la souris et le manque d'ergonomie général rend les phases à cheval et les phases à pied inutilement fastidieuses.

Durée de vie 13/20

L'obligation de parcourir l'aventure dans son ensemble pour accéder ensuite directement aux épreuves équestres est un moyen comme un autre de garantir une durée de vie raisonnable. Si le scénario n'est pas immensément long, la lenteur de son déroulement et la présence d'embranchements narratifs rallongent considérablement le temps passé sur ce titre.

Bande son 11/20

Pas toujours très en accord avec l'action, la musique enrichit malgré tout l'ambiance du jeu en variant les atmosphères. Le doublage français en agacera certains par son côté surjoué et ses répliques tout juste dignes d'une sitcom.

Scénario 11/20

Depuis le troisième volet de la série, Alexandra Ledermann a pris une dimension aventure dont les proportions dépassent maintenant de loin le temps consacré aux phases d'équitation. Les jeunes filles étant le principal public visé, on se retrouve encore une fois avec une histoire peu inspirée, des scènes de drague et de disputes, et probablement une prévisible happy ending.

Note Générale 11/20

Adoptant une approche comparable à celle du précédent volet, Alexandra Ledermann 8 y apporte quelques changements mais s'obstine surtout à conserver éternellement les mêmes défauts. Souffrant d'une réalisation et d'un gameplay dépassés, le titre ne réussit jamais à se rendre plaisant à jouer et donne une trop grande place à l'aventure au détriment de l'équitation pure. Les fidèles suivront, mais les autres n'auront encore aucune raison de franchir le pas.
Par claire - Publié dans : jeux PC
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